Controverse sur la prime locale à l’UPN : la vérité rétablie
Le Comité de Gestion de l’Université Pédagogique Nationale dément tout refus de payer la COGIT et attribue les difficultés au faible paiement des frais académiques par les étudiants.
Il affirme que les chiffres sont vérifiables et réitère son engagement pour la transparence à travers l’accès aux données bancaires et informatiques.
Des solutions sont envisagées pour régulariser la situation et préparer la prochaine année académique, tout en appelant à la responsabilité collective.
Il affirme que les chiffres sont vérifiables et réitère son engagement pour la transparence à travers l’accès aux données bancaires et informatiques.
Des solutions sont envisagées pour régulariser la situation et préparer la prochaine année académique, tout en appelant à la responsabilité collective.
Face aux informations erronées qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet de la paie COGIT (prime locale du personnel de cet établissement regroupant les corps académique, scientifique et administratif) et de la gestion financière, le Comité de gestion de l’Université pédagogique nationale tient à apporter les précisions suivantes :
1. Le Comité de Gestion n’a jamais refusé de payer la COGIT. Les difficultés actuelles sont directement liées à un faible taux de paiement des frais académiques, pourtant indispensables à la mobilisation des recettes nécessaires.
2. Les chiffres existent et sont vérifiables. Les données issues du gestionnaire montrent qu’un grand nombre d’étudiants n’ont pas encore régularisé leur situation, malgré la fin de l’année académique.
3. La transparence est une priorité. C’est dans cet esprit que le Comité de Gestion a accepté la mise à disposition des listes bancaires, de la cellule de numérisation et du système informatique, afin de permettre une analyse objective et d’éviter toute accusation infondée.
4. La mobilisation des recettes est une responsabilité collective. Il est contradictoire d’exiger le paiement de la COGIT tout en encourageant ou en tolérant des pratiques qui désorientent les étudiants et freinent le paiement des frais académiques.
5. Des solutions sont en cours. Des alternatives sont actuellement à l’étude afin d’accélérer le processus relatif à l’année académique 2025-2026, après le paiement de la première tranche.
"Le Comité de Gestion appelle la communauté universitaire à la retenue, à la responsabilité et à la vigilance, afin de préserver l’image et les valeurs de notre institution.
La vérité des faits reste notre boussole"
Cellcom
1. Le Comité de Gestion n’a jamais refusé de payer la COGIT. Les difficultés actuelles sont directement liées à un faible taux de paiement des frais académiques, pourtant indispensables à la mobilisation des recettes nécessaires.
2. Les chiffres existent et sont vérifiables. Les données issues du gestionnaire montrent qu’un grand nombre d’étudiants n’ont pas encore régularisé leur situation, malgré la fin de l’année académique.
3. La transparence est une priorité. C’est dans cet esprit que le Comité de Gestion a accepté la mise à disposition des listes bancaires, de la cellule de numérisation et du système informatique, afin de permettre une analyse objective et d’éviter toute accusation infondée.
4. La mobilisation des recettes est une responsabilité collective. Il est contradictoire d’exiger le paiement de la COGIT tout en encourageant ou en tolérant des pratiques qui désorientent les étudiants et freinent le paiement des frais académiques.
5. Des solutions sont en cours. Des alternatives sont actuellement à l’étude afin d’accélérer le processus relatif à l’année académique 2025-2026, après le paiement de la première tranche.
"Le Comité de Gestion appelle la communauté universitaire à la retenue, à la responsabilité et à la vigilance, afin de préserver l’image et les valeurs de notre institution.
La vérité des faits reste notre boussole"
Cellcom
Commentaires (0)
Laisser un commentaire