Crise à la FEKACO : Freddy L’A Kombo défend sa légitimité à la tête de la Fédération
Freddy L’A Kombo a défendu sa légitimité à la tête de la FEKACO après sa sanction par le ministre des Sports et sa radiation contestée, finalement annulée par la justice.
Il attribue la crise à un désaccord sur la gestion des primes présidentielles des athlètes, estimant que la fédération devait être associée au processus.
Rétabli par le tribunal, il dénonce un abus de pouvoir et appelle à plus de transparence dans la gestion des fonds destinés aux sportifs.
Il attribue la crise à un désaccord sur la gestion des primes présidentielles des athlètes, estimant que la fédération devait être associée au processus.
Rétabli par le tribunal, il dénonce un abus de pouvoir et appelle à plus de transparence dans la gestion des fonds destinés aux sportifs.
Freddy L’A Kombo est sorti de son silence ce dimanche 1er février 2026 lors d'un point de presse ténu à Kinshasa. Sanctionné par le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, radié par quelques membres de son comité exécutif avant d’être rétabli par le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, le président de la Fédération de Karaté-do du Congo (FEKACO) est revenu sur les faits ayant conduit à cette série d’événements.
Au cœur du conflit, Freddy L’A Kombo pointe un désaccord profond sur la gestion des fonds alloués par la Présidence de la République pour le paiement des primes des athlètes.
Selon lui, tout commence lors d’une invitation officielle à la Présidence, en présence des athlètes et des responsables sportifs.
« Nous avons été invités à la présidence par le premier des sportifs congolais ensemble avec les athlètes c'est là qu'il y a eu une altercation entre le ministre des sports et moi-même, Parce-que le ministre voulait se charger seul du paiement des primes des athlètes chose que j'ai trouvé anormale parce-que le Président de la République avait dit que ça se passe sous la supervision du ministre , ce qui veut dire qu'il devrait y avoir une petite Commission composée de l'intendance de la présidence, la FEKACO et le ministère mais nous mettre à l'écart de cette activité ne nous a pas plu , c'est ce qui a fait qu'on en soit là aujourd'hui » , a-t-il expliqué.
Pour Freddy L’A Kombo, l’exclusion de la FEKACO du processus de paiement des primes constitue le point de rupture, estimant que la fédération, en tant que structure de tutelle des athlètes, devait être associée à toute opération financière liée aux fonds présidentiels.
Cette divergence aurait, selon lui, entraîné des mesures qu’il juge irrégulières, notamment sa radiation par certains membres de son comité exécutif lors d’une assemblée contestée.
« Je n'ai pas été nommé, j'ai été voté par mes paires pour un mandat de 4 ans à la tête de la Fédération de Karaté-do du Congo, ce n'est pas une lettre simple qui peut me debouter ou encore une Assemblée fantaisiste organisée par deux ou trois membres qui peut me déstabiliser », a-t-il ajouté .
Concernant les sanctions prises par le ministre des Sports et Loisirs, Freddy L’A Kombo dénonce une atteinte grave à ses prérogatives légales en tant que président élu de la FEKACO.
« M’interdire de représenter, auprès des tiers, ceux qui m’avaient élu président de la Fédération est un abus de pouvoir grave et attaquable », Freddy L’A Kombo sur les décisions du ministre des Sports » , a-t-il déclaré.
Rétabli par une décision du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, Freddy L’A Kombo considère que cette affaire dépasse sa personne et pose la question de la transparence et du contrôle dans la gestion des fonds publics et présidentiels destinés aux athlètes congolais.
BBO
Freddy L’A Kombo est sorti de son silence ce dimanche 1er février 2026 lors d'un point de presse ténu à Kinshasa. Sanctionné par le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, radié par quelques membres de son comité exécutif avant d’être rétabli par le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, le président de la Fédération de Karaté-do du Congo (FEKACO) est revenu sur les faits ayant conduit à cette série d’événements.
Au cœur du conflit, Freddy L’A Kombo pointe un désaccord profond sur la gestion des fonds alloués par la Présidence de la République pour le paiement des primes des athlètes.
Selon lui, tout commence lors d’une invitation officielle à la Présidence, en présence des athlètes et des responsables sportifs.
« Nous avons été invités à la présidence par le premier des sportifs congolais ensemble avec les athlètes c'est là qu'il y a eu une altercation entre le ministre des sports et moi-même, Parce-que le ministre voulait se charger seul du paiement des primes des athlètes chose que j'ai trouvé anormale parce-que le Président de la République avait dit que ça se passe sous la supervision du ministre , ce qui veut dire qu'il devrait y avoir une petite Commission composée de l'intendance de la présidence, la FEKACO et le ministère mais nous mettre à l'écart de cette activité ne nous a pas plu , c'est ce qui a fait qu'on en soit là aujourd'hui » , a-t-il expliqué.
Pour Freddy L’A Kombo, l’exclusion de la FEKACO du processus de paiement des primes constitue le point de rupture, estimant que la fédération, en tant que structure de tutelle des athlètes, devait être associée à toute opération financière liée aux fonds présidentiels.
Cette divergence aurait, selon lui, entraîné des mesures qu’il juge irrégulières, notamment sa radiation par certains membres de son comité exécutif lors d’une assemblée contestée.
« Je n'ai pas été nommé, j'ai été voté par mes paires pour un mandat de 4 ans à la tête de la Fédération de Karaté-do du Congo, ce n'est pas une lettre simple qui peut me debouter ou encore une Assemblée fantaisiste organisée par deux ou trois membres qui peut me déstabiliser », a-t-il ajouté .
Concernant les sanctions prises par le ministre des Sports et Loisirs, Freddy L’A Kombo dénonce une atteinte grave à ses prérogatives légales en tant que président élu de la FEKACO.
« M’interdire de représenter, auprès des tiers, ceux qui m’avaient élu président de la Fédération est un abus de pouvoir grave et attaquable », Freddy L’A Kombo sur les décisions du ministre des Sports » , a-t-il déclaré.
Rétabli par une décision du Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, Freddy L’A Kombo considère que cette affaire dépasse sa personne et pose la question de la transparence et du contrôle dans la gestion des fonds publics et présidentiels destinés aux athlètes congolais.
BBO
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