Cuivre-cobalt : le gouvernement autorise une reprise partielle des activités minières au Haut-Katanga
Le gouvernement a autorisé une reprise partielle et temporaire des activités minières de la filière cuivre-cobalt au Haut-Katanga, après une mission de contrôle révélant plusieurs manquements.
Cette reprise est conditionnée au respect strict des exigences administratives, techniques et de traçabilité, avec des mesures correctives et pénalités à notifier sous 72 heures.
L’objectif est d’assainir la chaîne d’approvisionnement et de renforcer l’application du manuel national de traçabilité.
Cette reprise est conditionnée au respect strict des exigences administratives, techniques et de traçabilité, avec des mesures correctives et pénalités à notifier sous 72 heures.
L’objectif est d’assainir la chaîne d’approvisionnement et de renforcer l’application du manuel national de traçabilité.
Le ministère des Mines a annoncé une levée partielle et temporaire de la suspension des activités minières et de commercialisation des entités de traitement de la filière cuivre-cobalt dans la province du Haut-Katanga. Cette décision fait suite aux conclusions préliminaires d’une mission de contrôle de conformité menée par une commission instituée par arrêté ministériel en décembre 2025.
Selon le communiqué officiel, la commission, composée de sous-commissions administrative et juridique, technique ainsi que traçabilité et conformité, a travaillé avec l’appui des autorités provinciales, des services techniques, des coopératives minières, des négociants et de la société civile. Les travaux ont permis de relever plusieurs manquements au Code et au Règlement miniers, notamment en matière de conformité administrative, technique et de traçabilité.
Malgré ces irrégularités, le ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, a décidé d’accorder une reprise conditionnelle des activités aux entités de traitement basées exclusivement au Haut-Katanga. Cette reprise est subordonnée au respect strict des prescriptions qui seront notifiées individuellement à chaque entité dans un délai de 72 heures après la publication du communiqué.
Le document précise que ces notifications détailleront également les mesures correctives à mettre en œuvre, ainsi que les pénalités financières à acquitter conformément à la loi minière en vigueur. Par ailleurs, un cas particulier est accordé à la société Luilu Resources, située dans la province du Lualaba, qui bénéficie elle aussi d’une levée partielle et momentanée de la suspension, sous réserve de se conformer aux exigences administratives, techniques et de traçabilité.
À travers ces mesures, le gouvernement réaffirme sa volonté d’assainir la chaîne d’approvisionnement du cuivre et du cobalt, de renforcer la diligence raisonnable et d’assurer l’application rigoureuse du Manuel national de traçabilité. Le ministère souligne enfin que le maintien ou la levée définitive de la suspension dépendra de la régularisation effective de chaque entité concernée.
Emmanuel kalasa
Selon le communiqué officiel, la commission, composée de sous-commissions administrative et juridique, technique ainsi que traçabilité et conformité, a travaillé avec l’appui des autorités provinciales, des services techniques, des coopératives minières, des négociants et de la société civile. Les travaux ont permis de relever plusieurs manquements au Code et au Règlement miniers, notamment en matière de conformité administrative, technique et de traçabilité.
Malgré ces irrégularités, le ministre des Mines, Louis Kabamba Watum, a décidé d’accorder une reprise conditionnelle des activités aux entités de traitement basées exclusivement au Haut-Katanga. Cette reprise est subordonnée au respect strict des prescriptions qui seront notifiées individuellement à chaque entité dans un délai de 72 heures après la publication du communiqué.
Le document précise que ces notifications détailleront également les mesures correctives à mettre en œuvre, ainsi que les pénalités financières à acquitter conformément à la loi minière en vigueur. Par ailleurs, un cas particulier est accordé à la société Luilu Resources, située dans la province du Lualaba, qui bénéficie elle aussi d’une levée partielle et momentanée de la suspension, sous réserve de se conformer aux exigences administratives, techniques et de traçabilité.
À travers ces mesures, le gouvernement réaffirme sa volonté d’assainir la chaîne d’approvisionnement du cuivre et du cobalt, de renforcer la diligence raisonnable et d’assurer l’application rigoureuse du Manuel national de traçabilité. Le ministère souligne enfin que le maintien ou la levée définitive de la suspension dépendra de la régularisation effective de chaque entité concernée.
Emmanuel kalasa
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