Félix Tshisekedi clarifie ses propos sur l’« armée des clochards »
Félix Tshisekedi a clarifié ses propos sur « l’armée des clochards », expliquant qu’il dénonçait les conditions de vie indignes des militaires, sans intention de les mépriser. Il a réaffirmé son soutien aux forces armées. Le président appelle à des actions concrètes pour restaurer leur dignité.
Le président Félix Tshisekedi est revenu, ce mardi, sur ses propos controversés tenus lors de son échange avec la jeunesse congolaise, où il avait qualifié l’armée d’« armée des clochards ». S’exprimant à l’ouverture des conférences annuelles des services publics, il a précisé que ses mots visaient à dénoncer les conditions indignes dans lesquelles vivent encore certains militaires congolais.
« Lorsque je dénonce parfois avec des mots durs l'indignité des conditions de vie dans lesquelles tant de nos compatriotes ont été contraints durant des années, ce n'est jamais pour les mépriser, et certainement pas nos vaillantes forces de défense et de sécurité », a-t-il déclaré. Pour lui, l’objectif était de réveiller l’État congolais face à ses responsabilités.
Dans un contexte sécuritaire tendu, marqué notamment par l’agression rwandaise, ces propos avaient suscité de nombreuses réactions. Le chef de l’État a donc tenu à réaffirmer son soutien aux forces armées, tout en appelant à une action concrète pour leur rendre la dignité qu’elles méritent.
La rédaction
« Lorsque je dénonce parfois avec des mots durs l'indignité des conditions de vie dans lesquelles tant de nos compatriotes ont été contraints durant des années, ce n'est jamais pour les mépriser, et certainement pas nos vaillantes forces de défense et de sécurité », a-t-il déclaré. Pour lui, l’objectif était de réveiller l’État congolais face à ses responsabilités.
Dans un contexte sécuritaire tendu, marqué notamment par l’agression rwandaise, ces propos avaient suscité de nombreuses réactions. Le chef de l’État a donc tenu à réaffirmer son soutien aux forces armées, tout en appelant à une action concrète pour leur rendre la dignité qu’elles méritent.
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