La ville de Kenge a vibré ce jeudi 12 février au rythme d’une mobilisation populaire sans précédent à l’occasion de l’arrivée de l’Honorable Jonathan BIALOSUKA WATA Autorité morale de l’Alliance pour la Bonne Gouvernance (ABG) Leader Populaire du Kwango. celui que la population
est venu porter un
message d’unité, d’espoir et de reconstruction dans le cadre de sa tournée d’unité.

Dès les premières heures de la journée, la population s’est massée le long des artères principales de la ville, de la Place de la Femme Pleureuse jusqu’à la tribune centrale, pour accueillir leur leader. Dans une ambiance festive et populaire, chants, danses et symboles traditionnels ont marqué cette arrivée, témoignant de l’attachement profond des Kwangolais à leur digne Fils appelé affectueusement YA WATA.

Dans son adresse à la foule, l’Honorable Jonathan Wata Bialosuka a lancé un appel vibrant à la cohésion et à la solidarité. Il a exhorté la population du Kwango à rester unie derrière le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans la vision d’un Congo nouveau, fondé sur la paix, la justice et le développement. « Sans unité, il n’y a pas de développement », a-t-il martelé, invitant les Kwangolais à réfléchir ensemble pour bâtir l’avenir de leur province. Il a également réaffirmé son engagement à accompagner tous les acteurs du changement œuvrant pour le progrès du Kwango.

Après cette première journée marquée par une ferveur populaire, le Bâtisseur kwangolais prendra part ce vendredi à un conclave de L'Alliance pour la Bonne Gouvernance, consacré à la réflexion sur la gouvernance locale et la consolidation de l’unité provinciale. Une conférence de presse est également annoncée pour le week-end, afin de présenter les grandes orientations issues de ces travaux.

L’arrivée de Jonathan Wata Bialosuka à Kenge a ravivé l’espoir d’un Kwango uni et tourné vers le développement. Pour beaucoup, il incarne aujourd’hui le dénominateur commun capable de rassembler toutes les forces vives autour d’un idéal de progrès et de responsabilité collective.






Guelord Ndonda