La CAF change de cap : la CAN passe à un cycle quadriennal dès 2028
La CAF a annoncé que la CAN se jouera désormais tous les quatre ans à partir de 2028, rompant avec son format biennal. Cette décision, justifiée par un alignement sur les standards internationaux, suscite des critiques, notamment sur l’influence des clubs européens. Elle marque un tournant stratégique pour le football africain.
La Confédération africaine de football (CAF) a officialisé un changement majeur dans le calendrier du football continental. À partir de 2028, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) se tiendra désormais tous les quatre ans, abandonnant son rythme biennal. Une Ligue des Nations africaine est également en préparation, selon le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, qui a présenté cette décision comme un tournant stratégique à la veille de la CAN 2025 au Maroc.
Si cette annonce vise à « aligner le football africain sur les standards internationaux », elle suscite de nombreuses critiques. Plusieurs analystes y voient une victoire tacite des clubs européens, qui dénoncent depuis des années l’organisation de la CAN en pleine saison. Ce changement serait, selon eux, une réponse directe aux pressions répétées des grandes écuries européennes, soucieuses de conserver leurs joueurs clés en club.
En réalité, cette réforme soulève des questions fondamentales, la CAF perd-elle sa souveraineté sportive en cédant aux exigences extérieures ? Ou s’agit-il d’un choix pragmatique pour valoriser la compétition, optimiser les revenus et alléger le calendrier surchargé ? Le débat est ouvert, mais une chose est sûre : cette décision redéfinira durablement les dynamiques du football africain.
Emmanuel Kalasa
Si cette annonce vise à « aligner le football africain sur les standards internationaux », elle suscite de nombreuses critiques. Plusieurs analystes y voient une victoire tacite des clubs européens, qui dénoncent depuis des années l’organisation de la CAN en pleine saison. Ce changement serait, selon eux, une réponse directe aux pressions répétées des grandes écuries européennes, soucieuses de conserver leurs joueurs clés en club.
En réalité, cette réforme soulève des questions fondamentales, la CAF perd-elle sa souveraineté sportive en cédant aux exigences extérieures ? Ou s’agit-il d’un choix pragmatique pour valoriser la compétition, optimiser les revenus et alléger le calendrier surchargé ? Le débat est ouvert, mais une chose est sûre : cette décision redéfinira durablement les dynamiques du football africain.
Emmanuel Kalasa
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