Lualaba : CMOC accusé de pollution et de crise sanitaire à Tenke-Fungurume
La société minière chinoise CMOC Group Limited, exploitant la mine de Tenke-Fungurume au Lualaba, est accusée par des ONG d’être à l’origine d’une pollution de l’air provoquant des problèmes de santé chez les populations locales.
Un rapport d’Environmental Investigation Agency et de PremiCongo évoque des émissions toxiques issues de l’usine de cobalt « 30k ».
La société Tenke Fungurume Mining rejette ces accusations et affirme respecter les normes environnementales.
Un rapport d’Environmental Investigation Agency et de PremiCongo évoque des émissions toxiques issues de l’usine de cobalt « 30k ».
La société Tenke Fungurume Mining rejette ces accusations et affirme respecter les normes environnementales.
Le géant minier chinois CMOC Group Limited, opérateur de la mine de Tenke-Fungurume dans la province du Lualaba, est accusé d’avoir provoqué une grave pollution de l’air, entraînant une crise sanitaire majeure pour les populations locales.
L’enquête intitulée « Transition toxique », publiée conjointement par Environmental Investigation Agency (EIA) et PremiCongo, met en lumière l’impact de l’usine de traitement de cobalt « 30k » sur l’environnement et la santé des habitants. Selon le rapport, les émissions toxiques de l’usine contamineraient l’air et les sols, exposant les communautés à des risques sanitaires importants.
Sur le terrain, les témoignages des habitants décrivent des difficultés respiratoires, des maladies cutanées et d’autres effets inquiétants liés à la pollution atmosphérique. Les ONG dénoncent également l’absence de mesures de contrôle et de protection adéquates, qui exacerberaient ces problèmes.
De son côté, Tenke Fungurume Mining, filiale du groupe chinois CMOC, conteste ces accusations. Selon RFI, la société affirme que ses données indiquent des concentrations de gaz conformes aux normes réglementaires et nie tout lien direct avec les problèmes de santé observés dans les communautés environnantes.
Face à cette situation, EIA et PremiCongo appellent à une intervention rapide des autorités congolaises et des instances internationales pour limiter les risques et garantir la sécurité des populations.
Emmanuel Kalasa
L’enquête intitulée « Transition toxique », publiée conjointement par Environmental Investigation Agency (EIA) et PremiCongo, met en lumière l’impact de l’usine de traitement de cobalt « 30k » sur l’environnement et la santé des habitants. Selon le rapport, les émissions toxiques de l’usine contamineraient l’air et les sols, exposant les communautés à des risques sanitaires importants.
Sur le terrain, les témoignages des habitants décrivent des difficultés respiratoires, des maladies cutanées et d’autres effets inquiétants liés à la pollution atmosphérique. Les ONG dénoncent également l’absence de mesures de contrôle et de protection adéquates, qui exacerberaient ces problèmes.
De son côté, Tenke Fungurume Mining, filiale du groupe chinois CMOC, conteste ces accusations. Selon RFI, la société affirme que ses données indiquent des concentrations de gaz conformes aux normes réglementaires et nie tout lien direct avec les problèmes de santé observés dans les communautés environnantes.
Face à cette situation, EIA et PremiCongo appellent à une intervention rapide des autorités congolaises et des instances internationales pour limiter les risques et garantir la sécurité des populations.
Emmanuel Kalasa
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