Nord-Kivu : 42 civils blessés dans une frappe aérienne à Masisi (MSF)
Le 2 janvier, une frappe aérienne à Masisi (Nord-Kivu) a blessé 42 civils, dont des femmes et des enfants, selon MSF. Les victimes ont été admises à l’hôpital général pour des soins d’urgence. MSF appelle au respect du droit humanitaire et à la protection des civils.
Le 2 janvier, une frappe aérienne a touché une zone résidentielle de Masisi, dans le territoire du même nom au Nord-Kivu, causant de lourds dégâts humains. Selon Médecins Sans Frontières (MSF), 42 personnes, dont de nombreuses femmes et enfants, ont été blessées par des éclats d’obus et d’autres traumatismes. Ces victimes ont été admises à l’hôpital général de référence de Masisi pour y recevoir des soins d’urgence.
Dans une déclaration publiée sur X (ex-Twitter), MSF a précisé : « Le 2 janvier, 42 personnes, dont de nombreux enfants et femmes, blessées par des éclats d'obus et souffrant d'autres traumatismes, ont été admises à l'hôpital général de référence de Masisi, à la suite d'une frappe aérienne dans une zone résidentielle de Masisi au Nord-Kivu.»
Cette frappe soulève une vive inquiétude sur la sécurité des civils dans une région déjà meurtrie par les conflits. MSF appelle au respect du droit international humanitaire, rappelant que les civils ne doivent en aucun cas être pris pour cible dans les combats.
La rédaction
Dans une déclaration publiée sur X (ex-Twitter), MSF a précisé : « Le 2 janvier, 42 personnes, dont de nombreux enfants et femmes, blessées par des éclats d'obus et souffrant d'autres traumatismes, ont été admises à l'hôpital général de référence de Masisi, à la suite d'une frappe aérienne dans une zone résidentielle de Masisi au Nord-Kivu.»
Cette frappe soulève une vive inquiétude sur la sécurité des civils dans une région déjà meurtrie par les conflits. MSF appelle au respect du droit international humanitaire, rappelant que les civils ne doivent en aucun cas être pris pour cible dans les combats.
La rédaction
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