Nord-Kivu : plus de 200 morts dans un éboulement de mine à Rubaya
Un éboulement survenu le 3 mars 2026 sur les sites miniers de Rubaya, à Masisi (Nord-Kivu), a fait plus de 200 morts, dont environ 70 enfants, après de fortes pluies ayant provoqué l’effondrement de galeries.
Plusieurs blessés ont été évacués vers Goma, dans une zone sous contrôle de la rébellion AFC/M23, où les conditions d’exploitation artisanale restent extrêmement précaires.
Classé « zone rouge » depuis 2025, le site était interdit d’exploitation, et le gouvernement suit les secours tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes.
Plusieurs blessés ont été évacués vers Goma, dans une zone sous contrôle de la rébellion AFC/M23, où les conditions d’exploitation artisanale restent extrêmement précaires.
Classé « zone rouge » depuis 2025, le site était interdit d’exploitation, et le gouvernement suit les secours tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes.
Un éboulement massif s’est produit le 3 mars 2026 sur les sites miniers de Rubaya, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), faisant plus de 200 morts, dont environ 70 enfants. Plusieurs blessés ont été évacués vers les structures sanitaires de Goma. Les fortes pluies ayant précédé le glissement ont aggravé la situation, engloutissant plusieurs galeries et compliquant les opérations de secours dans une zone sous contrôle de la rébellion AFC/M23.
Les autorités déplorent les conditions d’exploitation extrêmement précaires dans cette région échappant au contrôle de l’État. L’absence du Service d’Assistance et d’Encadrement des Mines Artisanales et à Petite Échelle (SAEMAPE) prive les mineurs de toute sécurité, laissant la population vulnérable face aux risques liés à l’extraction artisanale dans ces zones à haut danger.
Le site de Rubaya avait été classé « zone rouge » depuis février 2025, interdisant toute exploitation et commercialisation de minerais en raison des violations des droits humains et de la présence de groupes armés. Cette décision visait également à signaler à la communauté internationale le caractère à haut risque de ces ressources extraites dans des conditions illégales et dangereuses.
Face à ce drame, le gouvernement suit de près les opérations de secours, insiste sur la protection des enfants et réaffirme l’urgence de restaurer l’autorité de l’État dans la région. Des mises à jour régulières seront communiquées, et les condoléances les plus sincères sont adressées aux familles des victimes et à l’ensemble de la nation.
La rédaction
Les autorités déplorent les conditions d’exploitation extrêmement précaires dans cette région échappant au contrôle de l’État. L’absence du Service d’Assistance et d’Encadrement des Mines Artisanales et à Petite Échelle (SAEMAPE) prive les mineurs de toute sécurité, laissant la population vulnérable face aux risques liés à l’extraction artisanale dans ces zones à haut danger.
Le site de Rubaya avait été classé « zone rouge » depuis février 2025, interdisant toute exploitation et commercialisation de minerais en raison des violations des droits humains et de la présence de groupes armés. Cette décision visait également à signaler à la communauté internationale le caractère à haut risque de ces ressources extraites dans des conditions illégales et dangereuses.
Face à ce drame, le gouvernement suit de près les opérations de secours, insiste sur la protection des enfants et réaffirme l’urgence de restaurer l’autorité de l’État dans la région. Des mises à jour régulières seront communiquées, et les condoléances les plus sincères sont adressées aux familles des victimes et à l’ensemble de la nation.
La rédaction
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