Le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a annoncé, le jeudi 19 février 2026, un gain global de 44.434.356 dollars américains (USD) en faveur de l’État congolais pour le second semestre 2025. Ces montants concernent les sociétés pétrolières opérant dans les zones de consommation Sud, Est et Nord, après que la zone Ouest ait réalisé un gain de 22.311.802,43 USD au quatrième trimestre 2025. Selon le CSPPP, ces certifications traduisent une progression notable dans la gestion des Pertes et Manques à Gagner (PMAG) et reflètent les efforts soutenus du gouvernement pour instaurer transparence et rigueur dans le suivi des activités pétrolières aval.

Les gains certifiés témoignent également des avancées enregistrées dans la coordination et la régulation du secteur pétrolier. Les représentants des sociétés opérant dans les zones concernées ont salué le caractère équitable et transparent du processus, soulignant que cette démarche favorise un jeu gagnant-gagnant entre l’État et les opérateurs, tout en consolidant la crédibilité et la responsabilité financière des acteurs du secteur.

Le gouvernement congolais, à travers le Comité de Réglementation des Prix des produits stratégiques (CRP), a rappelé que l’objectif de ces réformes est de déterminer des prix justes, des gains équitables et de maîtriser les pertes et manques à gagner, dans le but de préserver le pouvoir d’achat de la population et de rationaliser les dépenses publiques. Ces mesures s’inscrivent dans la vision plus large de maintenir les équilibres économiques fondamentaux et suivent les directives données par le Président de la République, Felix Antoine Tshisekedi.

L’année 2025 marque un tournant dans la gouvernance du secteur pétrolier, avec des réformes techniques et institutionnelles qui ont permis de générer des gains tangibles pour l’État. La mise en place de paramètres certifiés, une coordination interinstitutionnelle renforcée et une traçabilité accrue des données économiques ont été déterminantes dans l’amélioration des résultats. À cette session ont pris part des représentants de la Présidence, de la Primature, des ministères de l’Économie nationale, des Hydrocarbures, des Finances et du Portefeuille, ainsi que les institutions financières, dont la Banque Centrale du Congo (BCC).




La rédaction