RDC : L’ONU condamne l’escalade des violences au Sud-Kivu et appelle à la protection des civils
Dans un communiqué publié le 8 décembre dernier, l'ONU condamne les affrontements des rebelles du M23 à l'armée congolaise dans la partie Est de la RDC. L'ONU révèle qu'au moins 74 personnes ont été tuées entre le 2 et 7 décembre.
Dans un communiqué publié le 8 décembre 2025, le Coordonnateur humanitaire en République démocratique du Congo, Bruno Lemarquis, s’est dit profondément préoccupé par l’intensification des affrontements armés dans la province du Sud-Kivu. Il a fermement condamné l’utilisation d’armes lourdes dans des zones densément peuplées, ainsi que les bombardements qui continuent de faire des victimes civiles.
Selon les premiers rapports, au moins 74 personnes ont été tuées ou blessées, principalement des civils, entre le 2 et le 7 décembre, dans des territoires tels que Uvira, Fizi, Mwenga ou Kalehe. Des écoles et centres de santé ont été ciblés, et l’accès humanitaire est entravé par des barrages et la poursuite des combats. Bruno Lemarquis dénonce ces actes comme une grave violation du droit international humanitaire et appelle à leur cessation immédiate.
Cette recrudescence de violence a provoqué une crise humanitaire majeure. Environ 200 000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du Sud-Kivu, alors que d’autres fuient vers le Burundi ou le Rwanda. Les déplacés vivent dans des conditions extrêmement précaires. L’ONU exhorte les parties au conflit à respecter leurs obligations humanitaires et à protéger les civils.
La rédaction
Selon les premiers rapports, au moins 74 personnes ont été tuées ou blessées, principalement des civils, entre le 2 et le 7 décembre, dans des territoires tels que Uvira, Fizi, Mwenga ou Kalehe. Des écoles et centres de santé ont été ciblés, et l’accès humanitaire est entravé par des barrages et la poursuite des combats. Bruno Lemarquis dénonce ces actes comme une grave violation du droit international humanitaire et appelle à leur cessation immédiate.
Cette recrudescence de violence a provoqué une crise humanitaire majeure. Environ 200 000 personnes ont été déplacées à l’intérieur du Sud-Kivu, alors que d’autres fuient vers le Burundi ou le Rwanda. Les déplacés vivent dans des conditions extrêmement précaires. L’ONU exhorte les parties au conflit à respecter leurs obligations humanitaires et à protéger les civils.
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