Troisième mandat : Félix Tshisekedi s’en remet à la volonté du peuple
À Kinshasa, Félix Tshisekedi a déclaré que si le peuple souhaite un troisième mandat, il pourrait l’accepter.
Il a toutefois précisé qu’il n’est pas question de modifier la durée du mandat présidentiel, fixée à cinq ans renouvelable une seule fois, mais que certains articles de la Constitution pourraient être révisés.
Ces propos relancent le débat politique en République démocratique du Congo sur l’avenir institutionnel et le respect des dispositions constitutionnelles.
Il a toutefois précisé qu’il n’est pas question de modifier la durée du mandat présidentiel, fixée à cinq ans renouvelable une seule fois, mais que certains articles de la Constitution pourraient être révisés.
Ces propos relancent le débat politique en République démocratique du Congo sur l’avenir institutionnel et le respect des dispositions constitutionnelles.
Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 6 mai 2026 à Kinshasa, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, s’est exprimé sans détour sur deux sujets majeurs de l’actualité politique : l’éventualité d’un troisième mandat et la révision de la Constitution. Interrogé par la presse, le chef de l’État a déclaré que sa position dépendrait de la volonté populaire : « Si le peuple veut que je fasse un troisième mandat, j’accepterai », laissant ainsi la porte ouverte à cette hypothèse.
Dans la foulée, Félix Tshisekedi a tenu à clarifier sa position sur une éventuelle réforme constitutionnelle. Il a affirmé ne pas vouloir modifier la durée du mandat présidentiel, tout en reconnaissant que certains articles de la Constitution pourraient être revus. « Il n’est pas question de toucher à la durée du mandat », a-t-il insisté, précisant que les ajustements envisagés concerneraient d’autres aspects du fonctionnement institutionnel.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de débats récurrents sur l’avenir institutionnel en République démocratique du Congo, où la question du respect des dispositions constitutionnelles reste centrale. Pour rappel, la Constitution prévoit un mandat présidentiel de cinq ans, renouvelable une seule fois. Élu en 2018 puis réélu en 2023, Félix Tshisekedi est actuellement à son deuxième mandat à la tête du pays.
Cette double prise de position du chef de l’État ne manquera pas de susciter des réactions au sein de la classe politique et de la société civile, relançant le débat sur les perspectives politiques du pays à l’approche des prochaines échéances.
La rédaction
Dans la foulée, Félix Tshisekedi a tenu à clarifier sa position sur une éventuelle réforme constitutionnelle. Il a affirmé ne pas vouloir modifier la durée du mandat présidentiel, tout en reconnaissant que certains articles de la Constitution pourraient être revus. « Il n’est pas question de toucher à la durée du mandat », a-t-il insisté, précisant que les ajustements envisagés concerneraient d’autres aspects du fonctionnement institutionnel.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de débats récurrents sur l’avenir institutionnel en République démocratique du Congo, où la question du respect des dispositions constitutionnelles reste centrale. Pour rappel, la Constitution prévoit un mandat présidentiel de cinq ans, renouvelable une seule fois. Élu en 2018 puis réélu en 2023, Félix Tshisekedi est actuellement à son deuxième mandat à la tête du pays.
Cette double prise de position du chef de l’État ne manquera pas de susciter des réactions au sein de la classe politique et de la société civile, relançant le débat sur les perspectives politiques du pays à l’approche des prochaines échéances.
La rédaction
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